View Single Post
Old May 10th, 2021 #914
alex revision
Senior Member
 
alex revision's Avatar
 
Join Date: Mar 2008
Posts: 21,772
alex revision
Default



Voilà 40 ans, le 10 mai 1981, François Mitterrand était élu président de la République. On nous promettait le « changement ».

Les mois qui suivirent déçurent les espoirs. On vit alors une autre force émerger : le Front national. En mars 1982, à Dreux, le candidat du FN, Jean-Pierre Stirbois, obtint 16,7 % des voix. Puis vint l’implantation nationale, avec des succès électoraux. En 1991, le n° 2 du FN lança : « avant la fin de la décennie, nous serons au pouvoir. » (voir. National-Hebdo, 4-10 avril 1991).

Mais l’année 2000 arriva sans cette victoire annoncée. Le 5 mai 2002 enfin, une majorité écrasante s’exprima pour l’escroc Chirac contre le « facho » Le Pen.

Si, donc, les Français souhaitaient le changement, ce n’était certainement pas en faveur d’une idéologie d’ordre. D’où l'entreprise de « dédiabolisation » menée par Marine Le Pen: "Je suis une républicaine..." clame-t-elle.

40 ans après le 10 mai 1981, la conclusion s’impose : les Français qui souhaitent un changement le veulent à l’intérieur du Système. Pourquoi ? Parce qu’au fond, il aiment la République et ses « valeurs ».

On me dira que je me trompe : "Les Français voudraient bien changer le Système, mais ils sont résignés." J'objecte que pour être légitime, la résignation doit accompagner une situation sans aucune issue. Or, nous sommes en démocratie, c’est-à-dire dans un système qui donne le pouvoir au peuple. Personne, donc, ne devrait être résigné. « Vous êtes naïf Reynouard ! me répliquera-t-on. Les Français savent bien que la démocratie est le paravent de la dictature mondialiste. » Ah ? Mais alors, pourquoi participent-ils aux élections ? Pourquoi collaborent-ils à la dictature ? Si, vraiment, une grande majorité de Français croyaient que la démocratie était l’outil de leur esclavage, alors la participation électorale aurait chuté sous la barre 20 %. Car enfin, il n’est pas difficile de bouder les urnes. Or, pour les années 2014-2020, la participation a oscillé entre 42 % et 77 %. 77 % à l’élection phare de la République, l’élection présidentielle.

Au fond, la résignation masque la pensée suivante : « Peu importent les travers de la société ; tant que je peux assurer mon petit confort personnel et conserver mes libertés individuelles, cela me suffit. » Pour ceux qui pensent ainsi, le Système actuel, avec sa république et sa société de consommation, reste le meilleur choix. D’où l'excuse facile de la résignation et d'où un Système qui tient encore, malgré des décennies de crises, des scandales à répétition et une immigration incontrôlée.

Changer ? Oui, mais pas pour une idéologie qui prônerait l'effort collectif en vue d'une renaissance nationale. Car "on sait où ça a mené". Voilà pourquoi les Français repoussent aussi le révisionnisme. Les "chambres à gaz" sont l'excuse qui leur permet de rejeter toute idéologie prônant la primauté du Bien Commun. Je suis donc sans illusion. Mais je continuerai, par amour du Bien commun, parce que je suis national-socialiste.