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Old November 17th, 2012 #2
SNR
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SNR
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J'apprecie le travail de Vincent , il est fouillé , détaillé et relativement complet , par contre des qu'il parle politique c'est un peut plus a nuancé je trouve .

Sa revue "sans Concession" est de tres bonne facture , je le recommande vraiment .

L'homme est visiblement des plus sympathie et courageux c'est le moins que l'on puisse dire .

Un lien vers sa boutique en ligne :

http://www.phdnm.org/boutique.html
 
Old November 20th, 2012 #3
alex revision
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Cette fois-ci, Vincent Reynouard s'attaque a trois documents que les exterminationnistes utilisent tout le temps afin d'impressionner le grand public. Faute d'avoir retrouvé un ordre d'Hitler d'exterminer les juifs, les exterminationnistes s'appuient sur un discours prononcé le 30 janvier 1939 par le Führer, et dans lequel il aurait prophétisé qu'en cas de nouvelle guerre mondiale, les juifs d'Europe seraient exterminés. Les exterminationnistes affirment également que le 25 novembre 1944, Himmler aurait ordonné la fin des gazages homicides et le démantèlement des "chambres à gaz". Avec ces deux documents, les partisans de la thèse officielle prétendent avoir trouvé l'alpha et l'oméga du prétendu "Holocauste". Dans cette courte vidéo, Vincent Reynouard démontre que le discours d'Hitler reste mal interprété et que le prétendu ordre d'Himmler n'a jamais existé.

Dans la deuxième vidéo, Vincent Reynouard démontre que le fameux discours d'Himmler du 4 octobre 1943 à Posen n'est nullement la preuve que les juifs étaient exterminés.



Last edited by alex revision; November 20th, 2012 at 07:09 AM.
 
Old November 20th, 2012 #4
Julie Couronne
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Ce "point de détail" a été également contré par la S.A. http://aryansisterhood.wordpress.com...-octobre-1943/
 
Old November 25th, 2012 #5
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Quand on prétend que l' "Holocauste" et les "chambres à gaz" homicides allemandes sont une seule et même rumeur infondée, on nous répond qu'il n'y a pas de fumée sans feu, que pendant la guerre, les rumeurs étaient concordantes et que si elle avaient été infondées, on s'en serait aperçu depuis 1945. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard répond à ces objections...




Contrairement à ce que trop de gens croient, l'existence des "chambres à gaz" n'a pas été démontrée à Nuremberg. En fait, les juges se sont appuyés sur l'article 21 du Statut du Tribunal qui leur permettait de tenir comme acquise l'existence de l' "Holocauste". Dans cette vidéo, vous découvrirez comment cela s'est passé.

Last edited by alex revision; November 25th, 2012 at 07:53 AM.
 
Old November 25th, 2012 #6
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Lorsqu'il s'agit d'enseigner la seconde guerre mondiale et plus particulièrement la Shoah, l'Education nationale ment. Vous en trouverez la preuve, documents à l'appui, dans cette courte vidéo.
 
Old December 2nd, 2012 #7
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Vincent Reynouard prend Lucie Aubrac en flagrant délit de mensonge lorsque, dans son ouvrage "La Résistance expliquée à mes petits enfants", elle prétend expliquer l'histoire de la Milice française, l'accusant d'avoir semé la terreur dans tout le pays. Documents d'époque et films d'archives à l'appui, V. Reynouard démontre que si une guerre civile a meurtri la France en 1943 & 1944, la faute en revient à la stratégie criminelle de la Résistance qui, la première, assassina ses "opposants" la plupart du temps désarmés.
 
Old December 9th, 2012 #9
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Dans cette vidéo, V. Reynouard expose, documents à l'appui, comment a éclaté la seconde guerre mondiale. Là comme ailleurs, l'histoire officielle se révèle mensongère. V. Reynouard démontre que, jusqu'au bout, Hitler aurait voulu résoudre pacifiquement le différend germano-polonais. C'est l'Angleterre qui a sans cesse agi pour que ce différend dégénère en guerre et, ensuite, pour que la guerre se mondialise.
 
Old December 11th, 2012 #11
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Monsieur Randi, ne trichez plus

GAZEZ VERBEKE

Un révisionniste a accepté de se soumettre à l’expérience d’un gazage.

L’association américaine à laquelle il s’est adressé pour organiser l’expérience a changé ses statuts pour justifier son refus.

http://www.phdnm.org/uploads/3/0/0/1/3001973/randi.pdf


.

Last edited by alex revision; December 11th, 2012 at 12:13 PM.
 
Old December 12th, 2012 #12
Freya von Asgard
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Freya von Asgard
Default Communiqué de Vincent Reynouard : non-lieu dans l'affaire des CD-ROM révisionnistes

Communiqué de Vincent Reynouard : non-lieu dans l'affaire des CD-ROM révisionnistes


Chères amies, Chers amis,

Le 23 novembre 2011, une ordonnance de non-lieu a été rendue en ma faveur par le Vice-Président chargé de l'instruction dans l'affaire où j'étais poursuivi pour "escroquerie", "usage de documents de nature à provoquer une méprise dans l'esprit du public" et "complicité d'escroquerie par fourniture de moyens" (usurpation de fonctions). Je risquais jusqu'à trois ans de prison.

A l'origine de cette affaire, des CD-ROM révisionnistes envoyés en septembre 2009 à 120 établissements scolaires français. Les CD-ROM étaient accompagnés d'un courrier à l'entête du Conseil de l'Europe, de la Commission européenne de la Santé et de l'Education nationale. Ce courrier prétendait fournir des informations concernant une maladie plus grave que la grippe H1N1 : la maladie de "Fauridel-Zunsson" qui attaquait la mémoire des victimes du virus. Il soulignait que le CD-ROM donnait les renseignements utiles pour se protéger de la maladie, donc qu'il fallait le mettre dans les bibliothèques ou centres de documentation.

Le CD-ROM était en réalité le catalogue diffusé par Vincent Reynouard et son équipe. On y trouvait des textes intégraux de brochures ainsi que des exemplaires de la revue Sans Concession et une liste d'ouvrages à commander.

L'affaire avait été jugée tellement sérieuse que le Ministère de la Justice lui-même désigna le Parquet d'Amiens pour engager des poursuites. Le 19 novembre 2009, celui-ci saisit le Bureau de la Lutte Antiterroriste de la Gendarmerie nationale ainsi que la Section de Recherche d'Amiens afin d'identifier le ou les individus à l'origine de ces envois. Alors que j'étais incarcéré à la maison d'arrêt de Valenciennes après avoir été condamné pour une autre affaire (l'envoi de la fameuse brochure de seize pages), je fus une première fois interrogé par deux inspecteurs. A l'époque, l'envoi des CD-ROM n'était pas qualifié d'escroquerie, mais de violation de la loi Gayssot. Mais il se révéla rapidement que des poursuites pour ce chef d'inculpation étaient impossibles (délai de prescription dépassé). Voilà pourquoi, quelques semaines plus tard, ces deux inspecteurs revinrent m'interroger dans le cadre de la même affaire, mais cette fois, pour "escroquerie", "usage de documents de nature à provoquer une méprise dans l'esprit du public" et "complicité d'escroquerie par fourniture de moyens" (usurpation de fonctions). Les interrogatoires se déroulèrent sur deux jours et furent très serrés. Peu auparavant, mon ordinateur, que j'avais confié à mon fils aîné, avait été saisi dans l'école où il se trouvait. Sept policiers et inspecteurs avaient investi l'école pour se faire remettre l'objet. Ayant expliqué mon innocence dans cette affaire (le coup avait été fait par un activiste révisionniste), quelques jours avant ma sortie de prison, je fus présenté à un Juge d'instruction qui me placa sous contrôle judiciaire. C'était le 30 mars 2011. L'enquête continuait donc. Contraint de ne pas quitter le territoire national, de pointer à la gendarmerie chaque semaine et de ne pas donner de cours particuliers à des enfants mineurs, j'élisais domicile chez ma mère. Je ne fus plus jamais convoqué dans le cadre de cette affaire. En octobre 2011, un courrier du Juge d'instruction m'informa que l'enquête était close. En l'absence d'autres nouvelles, je continuais à pointer chaque semaine à la gendarmerie. Il fallut attendre septembre 2012 pour être informé que le Procureur d'Amiens réclamait un non-lieu en ma faveur. Le 23 novembre 2012, le Juge d'instruction suivit le Procureur et rendit une ordonnance de non-lieu. Motif invoqué : "Il ne résulte pas de l'information [enquête] charges suffisantes contre Reynouard Vincent."

Cette ordonnance me fit découvrir que je n'étais plus sous contrôle judicaire depuis le 28 juillet 2011, soit trois mois et demi après ma sortie de prison. Mais personne n'en avait été informé, ni l'intéressé, ni les gendarmes qui me voyaient toutes les semaines. J'ai donc pointé pendant plus de 60 semaines sans sortir du territoire et sans donner de cours particuliers, ce qui m'a beaucoup handicapé, alors que j'aurais dû être "libre". Un vrai gâchis !

Mon avocat m'a montré le dossier que j'ai soigneusement examiné : ce dernier mesure près d'un mètre de haut. Les enquêteurs avaient même créé un dossier afin de suivre "l'évolution du phénomène" au fur et à mesure qu'ils apprenaient que des lycées de telle ou telle région avaient reçu l'envoi délictueux. On y voyait des cartes avec des régions grisées (les régions touchées par ce phénomène) : on aurait dit qu'une grave épidémie menaçait la France ! Mais il est vrai que pour les menteurs, le révisionnisme est une épidémie terrifiante...

Malgré ce non-lieu, je ne suis pas pour autant sorti des griffes de la Justice. Deux procès m'attendent encore : celui que m'intente le Ministère public pour un article dans Rivarol ["contestation de crime contre l'humanité" (loi Gayssot)], et celui que m'intente Charlie-Hebdo et Laurent Sourisseau pour "recel de droits d'auteur" (loi Gayssot cachée). Dans chaque affaire, je risque un an de prison.

Vincent Reynouard
__________________
Nemo me impune lacessit: sanctificetur nomen meum, adveniat regnum meum, et fiat voluntas mea in terra

卍 Freya Magna, Augusta Europaea 卐
 
Old December 15th, 2012 #14
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Hitler a-t-il annoncé en 1939 sont intention d’exterminer les juifs ?




Le discours d’Hitler du 30 janvier 1939



D’après la thèse officielle, dès le 30 janvier 1939, Hitler lui-même annonça son intention d’exterminer les Juifs. Dans un discours public, il déclara :

Au cas où la finance judéo-internationale des pays européens et extra-européens réussirait encore à précipiter les nations dans une guerre mondiale, celle-ci se terminerait non par la bolchévisation, et, en conséquence, par la victoire du judaïsme, mais bien par l’anéantissement de la race juive en Europe (die Vernichtung der jüdischen Rasse in Europa) (Doc. PS-2663 à Nuremberg).

L’extermination était donc déjà envisagée ; Hitler n’attendait plus que le prétexte. Et ce prétexte, il lui a été donné le 3 septembre 1939…

Cet argument pourra impressionner celui qui n’aura pas la curiosité d’aller consulter le discours en question. Car lorsqu’on prend la peine de le lire, on s’aperçoit qu’il ne contient nulle annonce d’une quelconque extermination physique. Pour saisir le sens exact du passage si souvent cité, il suffit de lire ce qui suit immédiatement. Voici ce qu’a déclaré Hitler le 30 janvier 1939 :

Au cas où la finance judéo-internationale des pays européens et extra-européens réussirait encore à précipiter les nations dans une guerre mondiale, celle-ci se terminerait non par la bolchévisation, et, en conséquence, par la victoire du judaïsme, mais bien par l’anéantissement de la race juive en Europe (die Vernichtung der jüdischen Rasse in Europa).

En effet, le temps n’est plus où les peuples non juifs étaient sans défense dans le domaine de la propagande. L’Allemagne nationale-socialiste et l’Italie fasciste possèdent à présent des institutions qui leur permettent, le cas échéant, d’éclairer le monde sur la nature d’une question dont bien des peuples ont une notion instinctive, mais qui leur paraît obscure au point de vue scientifique. Pour le moment, la juiverie peut, dans certains États, mener sa campagne avec le concours d’une presse qui est entre ses mains, du cinéma, de la radiophonie, du théâtre, de la littérature etc. Cependant, pour le cas où les juifs réussiraient à nouveau à inciter des millions d’êtres humains à une lutte insensée en ce qui les concerne, et ayant pour unique objet la défense des intérêts juifs, on verra se manifester l’efficacité d’une propagande éducatrice qui, en Allemagne même, a réussi en quelques années à terrasser la juiverie[1].

La dernière phrase, notamment, est capitale. Elle démontre que dans l’esprit du Führer, il n’était pas question d’un anéantissement physique par l’assassinat systématique, mais d’un anéantissement social (expulsion de la vie économique) grâce à une propagande éducatrice orchestrée en direction des goyim. C’est effectivement ce qui s’était passé en Allemagne à partir de 1935, avec les lois de Nuremberg.


Le 30 janvier 1939, Hitler exprima donc son espoir qu’en cas de guerre, bien d’autres pays excluraient les juifs de la vie socio-économique. Rien de plus…


[1] Voy. la traduction du discours paru dans La Documentation Catholique, n° 895, 20 avril 1939, col. 502.
 
Old December 15th, 2012 #15
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Wannsee : y a-t-on planifié une liquidation industrielle ?



Dans son livre Auschwitz expliqué à ma fille, Annette Wieviorka prétend (après bien d’autres) que l’extermination des juifs aurait été planifiée le 20 janvier 1942 lors de la conférence de Wannsee. A la page 41, elle écrit :

— […] On connaît bien cette conférence parce que son procès-verbal a été conservé. Je t’en cite un extrait, suffisamment clair même si le langage, comme souvent chez les nazis, demeure codé car tout cela devait en principe rester secret : « Sous une direction autorisée, les juifs doivent être — dans la perspective de la solution finale — transférés à l’Est et forcés d’y travailler. Ils seront constitués en grandes compagnies de travailleurs, avec séparation des sexes. Les juifs aptes au travail seront conduits dans ces régions pour des travaux de terrassement sur les routes. Il faut naturellement s’attendre à une élimination naturelle — par la mort — d’une proportion importante de ces effectifs. L’élément naturel qui sera maintenu en vie devra de ce fait même être considéré comme résistant, constituant une sélection naturelle. La remise en liberté de tels individus présenterait le danger de la formation d’un noyau de nouvelle réédification juive ».

En langage clair, comment tu traduirais ?

— Cela signifie que ceux que les conditions de travail ne tueront pas, et qui sont donc les plus résistants, devront être éliminés par d’autres moyens, de crainte de voir renaître le peuple juif.

On se contentera de répondre qu'en 1992, le professeur Yehuda Bauer, exterminationniste connu et professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem, a qualifié cette thèse d' « histoire inepte » (silly story) :

Le public répète encore, jour après jour, l'histoire inepte qui veut que ce soit à Wannsee que l'extermination des juifs ait été décidée. Wannsee n'était qu'une étape dans le déroulement du processus du meurtre de masse[1].

Un an plus tard, Jean-Claude Pressac écrivit sans être contredit :

Le 20 janvier [1942], se tenait à Berlin la conférence dite de Wannsee. Si une action de « refoulement » des juifs vers l’Est fut bien prévue avec l’évocation d’une élimination « naturelle » par le travail, personne ne parla alors d’une liquidation industrielle. Dans les jours et les semaines qui suivirent, la Bauleitung d’Auschwitz ne reçut ni appel, ni télégramme, ni lettre réclamant l’étude d’une installation adaptée à cette fin[2].

C’est clair : à Wannsee, aucun « génocide » n’a été planifié. Si A. Wieviorka peut affirmer le contraire, c’est qu’elle traduit incomplètement et mal le passage qu’elle cite, et notamment le dernier paragraphe. Celui-ci dit en vérité (je souligne) :

Ce qu’il en restera de toute façon à la fin, c’est-à-dire sans doute la partie la plus capable de résistance, devra être traité de façon appropriée parce que, constituant une sélection naturelle, ce reste, à sa remise en liberté, sera à considérer comme portant en germe les éléments d’une renaissance juive [3].


On ne le répètera jamais assez : lors de la conférence de Wannsee, aucune extermination n’a été ni décidée, ni planifiée…


[1] Voy. Canadian Jewish News, 30 janvier 1992, cité dans la Revue d'Histoire Révisionniste, n° 6, mai 1992, pp. 157-158.

[2] Voy. J.-C. Pressac, Les Crématoires d’Auschwitz. La Machinerie du meurtre de masse (éd. du CNRS, 1993),p. 35.

[3] Voy. Robert Faurisson, Écrits révisionnistes (auto-édité, 1999, tome III), p. 987, note.
 
Old December 27th, 2012 #19
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"Nuit de cristal" :


une preuve qu'en 1938, les juifs n'étaient pas mis au ban de la société allemande



Vincent REYNOUARD



Sur la « Nuit de cristal »



Contradiction flagrante de la thèse officielle


Dans un document intitulé : « Comment on en arrive là ? », publié par le Conseil régional d’Ile-de-France pour « la journée de la mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité dans les établissements scolaires, le 27 janvier 2004 », on lit en première page :

Dès 1933, les Juifs sont mis au ban de la société [allemande] car l’antisémitisme est au centre de la conception nazie du monde. Exclus de toute vie économique et sociale, spoliés, marqués par une étoile jaune, les Juifs allemands, puis polonais et ceux de toute l’Europe sont regroupés dans des camps ou des ghettos.

Or, que lit-on trois pages plus loin, dans le glossaire ?

Nuit de Cristal : dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938, des militants nazis, bénéficiant de la complicité active des autorités, dans toute l’Allemagne, saccagent 7 500 magasins appartenant à des Juifs, détruisent 191 synagogues et tuent 91 Juifs, en blessent une centaine d’autres.

Comment un groupe « exclu de tout vie économique et sociale » pouvait-il encore posséder, cinq ans plus tard, des milliers de magasins « dans toute l’Allemagne » ? Il y a là une contradiction manifeste qu’aucun des auteurs du document de semble avoir remarquée.

Une statistique peu connue


Notons en passant une statistique peu connue :
- en 1933, en Allemagne, il y avait environ 13 % de médecins juifs ou mariés à des juives (6 480 sur un total de 50 000) ;
- en 1937, cette proportion était encore de 10 % (3 748 médecins juifs établis sur un total de 37 535 médecins établis)[1].

Nouvelle preuve que, jusqu’en 1938 au moins, les juifs n’avaient pas été mis au ban de la société.

Après la « Nuit de cristal », J. Goebbels lança un appel au calme


Soulignons également que, dès le 10 novembre 1938, J. Goebbels lança un appel au calme à la population, appel s’exprimait en ces termes :

L’indignation légitime et compréhensible du peuple allemand au sujet du lâche assassinat juif d’un diplomate allemand à Paris s’est exprimée largement au cours de la nuit dernière. Dans de nombreuses villes et localités du Reich, des actions de représailles ont été entreprises contre les édifices et magasins juifs.

La population tout entière est maintenant invitée à s’abstenir immédiatement de toute autre manifestation ou action, quelle qu’elle soit, contre les Juifs. La réponse définitive à l’attentat de Paris sera donnée aux Juifs par la loi ou par voie d’ordonnances[2].

La malhonnêteté des historiens


En vérité, sur ce sujet comme sur bien d’autres, les fanatiques de la Mémoire agissent malhonnêtement : ils généralisent abusivement et peignent un tableau soit tout en noir, soit tout en blanc, feignant d’oublier qu’une situation offre très souvent des aspects multiples et parfois contradictoires. L’antisémitisme dans l’Allemagne hitlérienne n’échappe pas à la règle : sous Hitler, des antisémites fanatiques qui voulaient exclure totalement les juifs de la vie économique côtoyaient des nationaux-socialistes qui n’étaient nullement obsédés par la question juive. Un simple exemple illustrera mon propos. Le 23 juillet 1934, environ 100 000 membres de la Jeunesse hitlérienne écoutèrent le discours que le Gauleiter Grohé prononça au terme de la « Semaine culturelle ». Adepte d’un antisémitisme radical, l’orateur lança notamment :

Tout jeune homme allemand et toute jeune fille allemande doit avoir honte de jeter un regard un tant soit peu amical sur un Juif. Celui qui fait un achat chez un commerçant juif, celui qui consulte un médecin juif ou un avocat juif souille l’honneur allemand. Notre respect de nous-même et notre sens humain nous commandent de traiter les Juifs en ennemis[3].

Cité seul, ce discours renforce l’image d’une Allemagne en proie au fanatisme antisémite, une Allemagne dans laquelle les juifs étaient persécutés, traqués, exclus. Mais dans un pays où, dit-on, la presse était entièrement aux mains du pouvoir, voici ce que déclara trois jours plus tard la Frankfurter Zeitung :

Le propriétaire non-aryen d’une firme a, aujourd’hui, incontestablement le même devoir que le propriétaire aryen : contribuer pour sa part à la renaissance de la vie économique et à la lutte contre le chômage. Pour produire, pour occuper des employés et des ouvriers, il faut qu’il vende. Alors où cela va-t-il mener, si tant d’autorités locales continuent toujours à publier des appels invitant les individus de race aryenne à éviter les firmes et les magasins juifs ? Les formes dans lesquelles on le fait passent par tous les degrés : de la clarté, de la publication sans commentaires de longues « listes de juifs », où sont énumérées toutes les firmes non-aryennes de la région, jusqu’à la menace de publier à l’avenir les noms de tous ceux qui ont acheté ou fait acheter chez les Juifs. Tout dernièrement, les comptes rendus d’une grande démonstration nous apprenaient que l’on y avait choisi la formule suivante : celui qui achète chez un Juif, consulte un médecin juif ou un avocat juif, souille l’honneur allemand.

Sans tenir compte que les conséquences d’une telle attitude ne seraient guère favorables à l’économie allemande, il reste encore un problème : selon la volonté du gouvernement du Reich, les non-aryens ne doivent pas être anéantis en Allemagne, mais ils ont, comme tous les autres hommes, la mission de vivre et de travailler. C’est une chose qui est, à ce qu’il semble, méconnue de certaines autorités locales. Maintenant que les Allemands non-aryens ont été exclus de toutes les professions auxquelles l’État accorde une importance particulière pour la reconstitution politique et morale, il faudrait que vienne une époque où les non-aryens fussent assurés de trouver un cercle d’action, où ils fussent libres de leur activité et où ils ne fussent pas représentés aux yeux du peuple comme des « ennemis ». Cela semblerait conforme à la volonté du gouvernement du Reich, car il n’est pas admissible qu’il ait pensé à une autorisation « légale » sans possibilité pratique, quand il a permis de faire pour les médecins et les avocats non-aryens une série d’exceptions et quand, par la circulaire bien connue du docteur Frick, il s’est opposé à ce que la législation relative aux Aryens fût étendue à l’économie libre. On se souviendra en outre qu’il n’y a pas longtemps, à l’occasion de « l’offensive de printemps de l’artisanat, de l’industrie et du commerce de détail allemand », toute propagande de boycottage antisémite a été interdite[4].

On le voit : bien que les juifs aient été écartés de certaines professions, il n’était pas question de les réduire à la misère. Notons d’ailleurs qu’en août 1935, suite à la publication d’une directive qui créait des écoles spécifiquement juives, l’État spécifia clairement :

L’enseignement dans ces écoles devra être confié de préférence aux maîtres mis à la retraite par anticipation en vertu de la loi sur l’origine aryenne des fonctionnaires[5].

Sur ce sujet comme sur bien d’autres, l’histoire vraie est encore à écrire…


[1] Voy. le Bulletin périodique de la presse allemande, n° 487, p. 21, col. B.

[2] Voy. le Völkischer Beobachter, 11 novembre 1938.

[3] Voy. le Bulletin périodique de la presse allemande, n° 439 (1934), p. 24.

[4] Voy. la Frankfurter Zeitung, 26 juillet 1934, cité par le Bulletin périodique…, n° 439 (1934), pp. 24-25.

[5] Voy. le Bulletin périodique…, n° 452 (1935), p. 29, col. A.
 
Old December 27th, 2012 #20
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L’origine réelle des clichés des camps allemands diffusés par les Alliés à partir de 1945 :



Un aveu capital de Claude Lanzmann




Vincent REYNOUARD



La propagande habituelle


A partir de 1945, les Alliés ont montré les amoncellements de cadavres trouvés dans les camps comme le résultat d’une politique d’extermination voulue et planifiée par les « nazis » depuis 1933 (année d’ouverture du premier camp).
Encore aujourd’hui, cette propagande reste largement utilisée. Un exemple récent a pu être relevé dans le mensuel réservé aux 8-12 ans : Histoires Vraies. Comme on pouvait s’y attendre, le numéro de janvier 2005, réalisé en collaboration avec la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, était consacré à « la libération des camps de concentration ». A la page 40, sous le titre : « Comment s’est passée la libération des camps ? », on lisait :

Quand les Alliés arrivent, il ne reste plus que quelques survivants ; les responsables nazis se sont enfuis, en tentant de faire disparaître le maximum de preuves : destructions d’archives, de bâtiments… Mais l’état physique des déportés et le nombre de cadavres ne laissent aucune doute sur ce qui s’est passé dans ces camps. La politique d’extermination nazie a coûté la vie à près de dix millions de juifs[1].

La vérité


En vérité, ces déportés décharnés étaient des malheureux atteints ou déjà morts principalement du typhus, à une époque où l’Allemagne laminée ne pouvait plus ni assurer la bonne hygiène dans certains camps, ni soigner les malades. Dans l’introduction à ses Écrits révisionnistes, Robert Faurisson a admirablement résumé le mécanisme de la propagande alliée à propos des camps allemands : « On nous a fait prendre des morts pour des tués » a-t-il écrit[2].

L’aveu capital de Claude Lanzmann


De façon très surprenante, Claude Lanzmann lui-même l’a confirmé voilà peu. Interrogé à l’occasion de la rediffusion de son film Shoah, il a déclaré qu’il ne fallait pas « confondre camps de concentration et camps d’extermination» et que si des clichés avaient été pris dans les premiers (où aucune extermination de masse n’avait été perpétrée), il n’y avait en revanche « pas une seule photo du camp de Belzec […], de Treblinka […], de Chelmno, de Sobibor ». D’où cette remarque du journaliste qui l’interrogeait : « Les images que l’on connaît sont donc celles des camps de concentration », remarque à laquelle C. Lanzmann répondit (je souligne) :

Oui, les cadavres que l’on voit par exemple dans Nuit et brouillard, d’Alain Resnais, sont des images des camps de concentration en Allemagne, découverts par les alliés au printemps 1945. Ces gens sont morts des épidémies de typhus qui se sont abattues sur les camps.

C. Lanzmann a répété cela dans un autre entretien accordé au quotidien L’actu. A la question : « Pourquoi n’avoir montré ni images d’archives, ni cadavres ? », il a répondu (je souligne) :

Parce qu’il n’y a aucun cadavre ! […] [Les Allemands] ont détruit les traces. Le crime parfait ! Il n’y a donc ni cadavres, ni archives. Les corps que montre Alain Resnais dans Nuit et Brouillard sont ceux d’un camp de concentration libéré par les Américains. Ce sont les cadavres de gens morts du typhus[3].

C. Lanzmann ne fait qu’énoncer une évidence.

Une évidence qu’on pouvait connaître dès 1945

Tout commença Ordhruf

Ordhruf qualifié de « camp d’extermination »


Dans un article paru il y a quelques années, Ohrdruf était qualifié de :

camp d’extermination où les détenus « devaient mourir au travail dans un délai de trois mois ».

Quelques lignes plus bas, toutefois, on lisait :

Un rescapé de ce camp […] expliquera même que, lui, il n’avait dû son salut qu’à la brutalité d’un SS qui lui avait broyé le doigt, ce qui lui avait permis d’entrer à l’infirmerie [Id.].

Là encore, si, vraiment, Ohrdruf avait été un « camp d’extermination » où les détenus devaient mourir en trois mois, on ne voit pas pourquoi les Allemands y auraient établi une infirmerie pour soigner les blessés.

La vérité sur Ohrdruf


En vérité, Ohrdruf n’était pas un camp, mais un commando de Buchenwald établi dans l’urgence en novembre 1944. A l’époque, le Reich était victime des bombardements incessants et les Allemands avaient choisi d’installer un centre de communication ferroviaire dans les souterrains du château du lieu. Les déportés devaient creuser un tunnel qui aurait relié ce château à la voie ferrée principale. Ils étaient logés dans les secteurs nord et sud d’un camp militaire et se rendaient tous les matins sur les lieux de travail.

Sachant que les travaux étaient urgents, le nombre de prisonniers affectés dans ce commando augmenta rapidement au point de quadrupler en quelques mois : de 2 500 en novembre 1944, il passa à 9 100 en janvier 1945 et à 11 700 à la fin du mois de mars. L’avance des troupes américaines interrompit toutefois le projet. En avril 1945, le commando fut évacué vers Buchenwald[4].

Telle est l’histoire du commando d’Ohrdruf, qui n’a jamais été un camp d’extermination (d’où la présence d’une infirmerie pour les blessés).

Les Allemands évacuent Ordhruf et laissent derrière eux les morts et les malades


Mais comme on pouvait s’y attendre, dans cette situation d’apocalypse due à la surpopulation, au manque de ravitaillement et à la désorganisation générale, les Allemands laissèrent derrière eux, lors de l’évacuation du commando, des prisonniers morts ou trop malades pour être transportés. Si bien que lorsque, au début du mois d’avril, les Américains pénétrèrent dans ce lieu, ils découvrirent des cadavres.

Les Anglo-américains vont se servir d’Ordhruf puis de Bergen-Belsen pour les besoins de leur propagande


Immédiatement, ils comprirent le bénéfice que pourrait en tirer la propagande. Alors intervint ce que l’on appelle la « rupture d’Ohrdruf », c’est-à-dire : « la décision des états-majors d’ouvrir les camps aux visites et aux médias dans un premier temps, puis d’en diffuser ensuite abondamment les images »[5]. L’historien Clément Chéroux écrit :

La rupture d’Ohrdruf résulte en somme de la volonté alliée de médiatiser l’horreur à des fins pédagogiques (au mieux) ou de propagande (au pire). […] ces images […] permettaient en premier lieu de désigner l’ennemi […]. Cependant, les photographies des camps ne servaient pas seulement à désigner le nazisme et ses crimes, elles permettaient également de justifier la guerre qui était menée contre lui, de valider la nécessité de son éradication [Id.].

Ce texte venait confirmer la révélation faite 52 ans plus tôt par Freda Utley. Dans un livre publié en 1949 et intitulé : The High Cost of Vengeance (Le coût élevé de la vengeance), cette Américaine qui avait visité l’Allemagne en 1945 avait écrit :

Un très grand professeur américain que je rencontrai à Heidelberg, exprima cette opinion que les autorités militaires américaines, quand elles entrèrent en Allemagne et virent les effroyables destructions causées par notre « obliteration bombing », furent épouvantées en comprenant que cela pourrait provoquer un retournement de l’opinion en Amérique et empêcher qu’on appliquât à l’Allemagne le traitement qu’on avait prévu à Washington, en éveillant la sympathie pour les vaincus et en révélant nos crimes de guerre. Ce fut, croit-il, la raison pour laquelle le général Eisenhower mit instantanément une flotte aérienne tout entière à la disposition des journalistes, des congressmen et des gens d’église pour leur faire voire les camps de concentration ; l’idée était que le spectacle des victimes d’Hitler affamées effacerait notre sentiment de culpabilité. Il est certain qu’on réussit cette opération[6].

Ces textes confirment que la campagne orchestrée autour des camps de concentration à partir d’avril 1945 (avec Ohrdruf, mais surtout avec Bergen-Belsen) répondait avant tout à un besoin politico-stratégique : la justification de la guerre d’extermination menée contre le IIIe Reich. Comme l’a écrit Robert Faurisson (s’appuyant sur les travaux de David Irving) :

L'affaire, si l'on peut dire, se passa en quatre temps.

En un premier temps, Churchill assura aux Britanniques que leur devoir était de venir en aide à la Pologne agressée par Hitler, mais, deux semaines plus tard, ce motif devenait caduc avec l'agression de la Pologne par l'Union soviétique.

En un deuxième temps, il expliqua à ses concitoyens qu'ils devaient continuer la guerre pour sauvegarder l'empire britannique ; il refusait les offres de paix réitérées de l'Allemagne ; en mai 1941, il faisait interner le messager de paix Rudolf Hess ; et, alors que l'Allemagne était attachée au maintien de l'empire britannique, il choisit de conclure une alliance avec le pire ennemi qui fût de cet empire : l'Américain Franklin Roosevelt. Le deuxième motif devenait ainsi caduc à son tour.

En un troisième temps, Churchill annonça à ses compatriotes qu'il leur fallait se battre pour la démocratie, y compris sous sa forme la plus paradoxale : la démocratie socialiste soviétique ; il fallait, disait-il, ouvrir un second front en Europe pour soulager les efforts de Staline. C’était venir en aide à une dictature qui avait pourtant agressé la Pologne le 17 septembre 1939 et qui s'apprêtait à une nouvelle conquête de ce pays.

Encore un mois avant la fin de la guerre en Europe (8 mai 1945), la propagande anglaise tournait ainsi à vide, cependant que beaucoup de soldats britanniques et américains découvraient avec effarement à quel point l'aviation anglo-américaine avait ravagé l'Allemagne.

C'est alors que, soudain, en avril 1945, un miracle se produisit qui permit à Churchill de trouver cette fois-ci le quatrième et bon motif : la découverte du camp de Bergen-Belsen l'amena à prétendre que, si la Grande-Bretagne s'était tant battue et avait provoqué et subi tant de destructions pendant près de six ans, ce n'était pour rien moins que la civilisation. Assurément, Churchill avait déjà, plus d'une fois, débité aux Britanniques les habituels couplets, depuis la guerre de 1914-1918, sur la Grande-Bretagne, ce berceau de la civilisation mis en péril par les hordes teutoniques (par « les Huns », disait-il), mais la mécanique oratoire tournait à vide. Le miracle fut la découverte en avril 1945 de ce camp de concentration ravagé par les épidémies : une aubaine pour Churchill et pour la propagande britannique[7].

Par conséquent, loin de conforter la thèse exterminationniste, l’affaire du camp d’Ohrdruf qui marque le début de la campagne de presse alliée autour des camps de concentration apporte au contraire de l’eau au moulin révisionniste. Elle démontre en effet que, dès le début, les Alliés n’ont pas pu agir avec honnêteté, puisque leur objectif était de noircir le plus possible le vaincu.

L’épidémie de dysenterie à Berlin en juillet 1945


Dès le début, d’ailleurs, on pouvait connaître l’origine des terribles photos montrées par les Alliés. Je me souviens que durant l’été 1945, une grave épidémie de dysenterie sévit dans Berlin où mon père se trouvait. Plus tard, il me raconta le spectacle effroyable de ces mourrant entassés, véritables squelettes vivants, qui crevaient au milieu de leurs déjections, dans une odeur insupportable.

Ayant effectué des recherches dans la presse de l’époque, j’ai découvert un entrefilet consacré à cette épidémie de dysenterie. On lit :

Une épidémie de dysenterie sévit actuellement à Berlin. La mortalité varie entre 8 et 20 % dans les différents secteurs de la ville. La présence des Allemands expulsés des provinces orientales qui, malgré toutes les interdictions, affluent à Berlin à une cadence de 200 000 par semaine, rend la lutte contre l’épidémie très précaire. La mortalité est particulièrement grande parmi ces expulsés, exténués par des centaines de kilomètres de marche.
La situation est d’autant plus grave à Berlin que les conduites d’eau sont souvent obstruées par des cadavres et des débris de toutes sortes[8].

Comment ne pas faire un parallèle avec la situation dans le fameux camp de Bergen-Belsen (et aussi d’autres camps moins connus) ? Là, il ne s’agissait pas d’Allemands expulsés qui arrivaient à forte cadence, mais de déportés évacués. Les uns comme les autres étaient exténués par des kilomètres de marche. Ils arrivaient dans un lieu déjà surpeuplé et où rien n’était prévu pour les accueillir. Enfin, à Berlin comme à Bergen-Belsen sévissait une grave pénurie d’eau potable.

Le seul avantage était en faveur de la capitale allemande : l’épidémie survint en temps de paix, lorsque, malgré la destruction des voies de communication, des médecins pouvaient tout de même circuler sans être quotidiennement mitraillés, et qu’ils disposaient de médicaments amenés en quantité par les armées victorieuses. Or, malgré cet avantage, la lutte contre l’épidémie fut « très précaire », la mortalité ayant atteint 20 % dans certains quartiers.
Quand on sait cela, comment être surpris qu’à Bergen-Belsen, l’épidémie de typhus survenue début 1945 ait causé des ravages effroyables dans le camp, tuant quotidiennement des centaines de personnes ? Rétrospectivement, je comprends pourquoi mon père, après avoir frémi en voyant les premiers clichés des camps publiés au mois d’avril 1945, ne sembla ensuite plus guère impressionné par la propagande alliée. Il avait vu les mourants et les cadavres squelettiques dans Berlin désorganisée et surpeuplée ; il dut alors comprendre la vraie cause des spectacles découverts à Bergen-Belsen au moment de sa libération. Et puisque, à Berlin, personne ne parlait d’extermination préméditée des habitants, mais d’un drame dû aux circonstances du moment (surpeuplement, malades exténués, pénurie d’eau potable), on ne voit pas pourquoi à Bergen-Belsen, où la situation était la même (surpeuplement, malades exténués, pénurie d’eau potable), il aurait fallu attribuer les morts au résultat d’une politique planifiée d’extermination.

Pourquoi ces déportés exténués au regard vide


Je termine par une remarque sur le même sujet : tout le monde connaît ces clichés qui montrent des détenus squelettiques épuisés, le regard vide et incapables de se tenir debout. A partir d’avril 1945, la propagande alliée a prétendu que les déportés, lorsqu’ils n’étaient pas immédiatement gazés, finissaient ainsi, parce que les camps avaient été créés dans ce but.

Or, au cours de mes recherches sur l’épidémie de dysenterie à Berlin, j’ai découvert un article très intéressant du 12 juillet 1945, intitulé : « La maladie et la mort dans les camps de déportés ». Il s’agit d’un résumé de communications faites par des médecins qui, ayant été déportés, racontaient leur expérience des camps. On lisait tout d’abord :

La faim, le surmenage et l’insomnie dut à l’entassement (dix hommes pour une couchette de 4 mètres sur 1 m 80) provoquait chez tous les déportés une perte de poids rapide qui atteignait couramment 30 à 40 %. Le professeur Richet indiquait à l’Académie de médecine une moyenne de 47 kilos sur 100 malades, malgré les œdèmes[9].

Quand on sait que « l’entassement » exista à partir des derniers mois de guerre, avec l’évacuation subite des camps situés dans les zones menacées par l’avance des Alliés, on en déduit ces pertes de poids rapides et sensibles — un homme de 70 kg maigrissait jusqu’à peser 49 kg voire 41 kg — ont eu lieu à la toute fin. Cette affirmation est confirmée lorsque l’auteur de l’article poursuit (je souligne) :

Une ration alimentaire qui tomba au-dessous des onze cent calories de janvier à avril 1945, et dont le déséquilibre était évident, provoquant des avitaminoses graves […]. Ces carences se traduisaient chez certains par l’hébétude, par une diminution de la force musculaire, de la sensibilité, des réflexes, etc. ne leur permettant plus de se tenir debout [Id.].

C’est clair : les déportés gravement affaiblis photographiés à la libération des camps par les Alliés ont souffert du manque de nourriture qui sévit dans les quatre derniers mois de la guerre.


L’article paru dans Le Monde le 12 juillet 1945 confirme donc avec éclat les thèses révisionnistes concernant l’origine réelle des clichés diffusés par les vainqueurs à partir du mois d’avril 1945. Bien plus : il démontre que, dès 1945, on disposait de tous les éléments pour comprendre la cause des spectacles effroyables découverts à la libération des camps.



[1] Voy. Histoires Vraies, n° 136, janvier 2005, p. 40.

[2] Voy. R. Faurisson, Écrits révisionnistes, t. I, p. XXIII.

[3] Voy. L’actu, 22 janvier 2005, p. 2, col. A.

[4] Pour toutes ces informations, voy. le Catalogue alphabétique de camps de concentration et de travaux forcés assimilés et de leurs commandos et sous-commandos ayant existé en Allemagne pendant la guerre 1940-45 (édité par le Royaume de Belgique, 1951), p. 303.

[5] Voy. Mémoire des camps. Photographies des camps de concentration et d’extermination nazis (1933-1999) (éd. Marval, 2001), p. 122.

[6] Voy. F. Utley, The High Cost of Vengeance (Henry Regnery Company, Chicago, 1949), p. 183. Une traduction française de ce passage a été publiée par Maurice Bardèche dans Nuremberg II ou les Faux Monnayeurs (éd. des Sept Couleurs, 1950), p. 91.

[7] Voy. R. Faurisson, Écrits révisionnistes, tome I, Introduction, p. XXXV.

[8] Voy. Le Monde, 21 août 1945, p. 2.

[9] Voy. Le Monde, 12 juillet 1945, p. 5.
 
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